Comment et pourquoi Safran montre ses muscles dans le spatial

Comment et pourquoi Safran montre ses muscles dans le spatial

Avec l'arrivée d'Olivier Andriès, Safran s'est découvert des ambitions en tant qu'équipementier dans le domaine spatial (hors ArianeGroup). Dans un premier temps, Martin Sion a regroupé dans une nouvelle direction de Safran Electronics & Defense, plusieurs activités dispersées au sein du groupe pour en faire une force de frappe commerciale imposante. Et après ?

L'Agence spatiale européenne se penche sur le sort d'Ariane 6

L'Agence spatiale européenne se penche sur le sort d'Ariane 6

Le compromis franco-allemand, qui vise à préserver l'avenir d'Ariane 6 tout en ouvrant le marché à la concurrence sur les petits lanceurs, doit encore convaincre les partenaires de l'Agence spatiale européenne. En France, l'inquiétude pointe sur un accord qui déshabillerait en partie l'outil industriel au profit de l'Allemagne.

Spatial : accord entre Paris et Berlin sur les lanceurs et Ariane 6

Spatial : accord entre Paris et Berlin sur les lanceurs et Ariane 6

La France et l'Allemagne ont signé mercredi un document sur la politique spatiale et les lanceurs, qui « va donner à Ariane 6 un avenir institutionnel et commercial ». Les salariés d'ArianeGroup n'y croient plus. Selon nos informations, ArianeGroup estime avoir 2.500 emplois en trop.

ArianeGroup, candidat pour motoriser les cargos lunaires

ArianeGroup, candidat pour motoriser les cargos lunaires

ArianeGroup ne fournira pas que les lanceurs des futurs vaisseaux ravitailleurs lunaires, l’industriel pourrait également en fournir les moteurs. Cette diversification pourrait aussi être bénéfique pour l’évolution d’Ariane 6.

Début des essais d’étages d’Ariane 6

Début des essais d’étages d’Ariane 6

Avant le premier vol d’Ariane 6, deux étages supérieurs et un étage inférieur du lanceur vont être soumis à une campagne de tests pour s’assurer de leur bon fonctionnement en tant que système, entre eux et avec le complexe de lancement.

ARIANEWORKS, DES ÉTUDES AUX PREMIERS ESSAIS

ARIANEWORKS, DES ÉTUDES AUX PREMIERS ESSAIS

Pour ArianeWorks, l’accélérateur d’innovation commun créé par le CNES et ArianeGroup pour travailler sur les lanceurs du futur, la saison 2 vient de commencer. A l’issue de la phase pilote de 18 mois, et au vu du bilan positif des premières réalisations, le dispositif a été prolongé pour une nouvelle période de 18 mois avec des moyens renforcés et le soutien renouvelé des partenaires extérieurs. Parmi les nouveautés, le projet Themis dispose désormais de 3 plateaux de travail sur les sites du CNES et d’ArianeGroup. Cette confirmation fait suite au démarrage, fin 2020, des premières opérations d’essai sur la zone historique de Vernon, dans le cadre d’un contrat avec l’ESA. Ces essais de remplissage / vidange sur un réservoir à échelle réelle constituent une étape élémentaire qui permet de roder équipements, moyens sol et opérations, avant de lancer des réalisations plus complexes suivant la méthodologie itérative du projet.

Macron promet 30 millions d’euros au site Ariane Group à Vernon

Macron promet 30 millions d’euros au site Ariane Group à Vernon

Le Président de la République Emmanuel Macron, a annoncé que 30 millions d’euros seront investis sur le site ArianeGroup de Vernon, qui emploie 900 personnes. 15 millions sont destinés à faire avancer d’une année le projet Prometheus, le nouveau moteur. Il sera testé à l’automne avant un lancement en 2023. 15 autres millions permettront d’investir sur l’hydrogène et la propulsion hydrogène. "Le site de Vernon est un site d'excellence" dans ce domaine , a insisté le président de la République. Une cinquantaine de personnes sont plus particulièrement en charge de Prometheus qui présente l’avantage d’être plus économique que le moteur Vulcain, notamment grâce à sa conception et l’impression 3D.

Plan de relance du spatial : le CNES dévoile enfin sa stratégie

Plan de relance du spatial : le CNES dévoile enfin sa stratégie

On en sait enfin un peu plus sur ce que le CNES va privilégier en matière spatiale dans le cadre du fameux plan de relance du gouvernement de 100 milliards d'euros baptisé "France Relance". Un plan qui a dégagé une enveloppe financière dans le volet "Compétitivité des entreprises", de 515 millions d'euros, dont 365 millions de crédits nouveaux, pour venir en soutien au secteur spatial français. Cette filière réalise 4,2 milliards d'euros de chiffre d'affaires et représente 16.000 emplois directs de très haut niveau. Soit "plus de 50 % des ventes de l'industrie spatiale européenne", selon le CNES, toujours présidé par Jean-Yves Le Gall. "Le plan de relance s'adresse à toutes les entreprises du secteur spatial", précise le CNES. (...) Il "s'articule autour de plusieurs dispositifs avec l'ambition de couvrir les besoins de l'ensemble de la filière française, tant en termes de domaines d'activités (lanceurs et systèmes orbitaux, des briques technologiques aux…